STUDIO 24-48


Instrument

Informations

Paris 19ème Arrondissement
Ile-de-France (75)
France

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Description

Studio de Mixage - Mastering haut de gamme, Paris

Diaporama

MASTERING

LE MASTERING -Sublimer le mixage-


Étape incontournable pour la diffusion et la commercialisation d’un produit audio, le mastering est le processus ultime avant pressage.

Ce processus est mal connu du grand public et souvent incompris voire méprisé par les personnes oeuvrant en marge des circuits commerciaux.

Après le mixage, un titre doit subir un travail de finalisation spectral et dynamique en vue de son exploitation et de sa diffusion. Cette étape fait appel à des machines physiques dont la qualité des composants et les performances de phase et de correction sont très élevées. Il s’agit d’effectuer des réglages chirurgicaux nécessitant un ingénieur spécialisé, des écoutes et des convertisseurs les plus performants possibles, et une acoustique particulièrement conçue.

Ainsi, l’ingénieur en mastering devra apporter des corrections spectrales (l’EQ Manley Massive-passive Mastering demeure l’outil par excellence) afin d’optimiser le son, de fabriquer la cohérence des niveaux, de rechercher par exemple le punch plutôt que l’agressivité, voire imprimer les dernières tendances fréquentielles.
L’ingénieur devra également apporter des corrections dynamiques (Compresseur Manley Variable MU et Limiteur Manley Electro-Optical Levelling Amplifier) afin d’unifier, de construire une cohérence dynamique globale et rapprochée, de gérer les transitoires et de renforcer le volume avec respect des tendances et des pratiques normatives en fonction du style.

A savoir :
- le mixage doit être validé par l’ingénieur en mastering ;
- lorsque le niveau de mixage est élevé, nous intervenons plus finement et de façon moins préjudiciable à l’ensemble du mixage ;
- le mixage est bien entendu exporté vers un système conforme aux normes de qualité pratiquées en mastering professionnel ;
- le mastering sera délivré à la norme Yellow Book ou aux formats souhaités.

A noter qu’un bon produit est toujours le résultat d’une écoute pointue hautement contrôlée assortie d’une fraîcheur de point de vue.

Notons également que pour les produits à haute finalité, nous suivons un cahier des charges parmi les plus sévères :
- recours systématique au mastering ;
- utilisation exclusive de sources sonores et d’outils de production haut de gamme ;
- adoption de normes de qualité strictes.

A l’inverse de nombreux studios dits « mastering », nous combattons le laisser aller du point de vue normatif. Nous luttons également contre une offre musicale débridée, bâclée et pléthorique et avons le souci de restituer toute la finesse dynamique, l’originalité et l’âme offertes par le mixage à l’aide de toutes les techniques modernes d’optimisation.

Le Studio 24-48 s’intéresse aux problèmes liés à la diffusion depuis de nombreuses années et reçoit la confiance de ses clients ainsi que le succès sur de nombreux produits.

Le mastering est en quelque sorte la dernière couche de vernis qui apportera de la présence et de la définition à un produit, ainsi que son ouverture vers son exploitation.

MIXAGE

MIXAGE
et musicalité

Cette étape clé de la post production répond à des exigences strictes et les moyens engagés pour parvenir aux résultats doivent être cohérents.

Le producteur-manager a légitimement deux soucis :
- s’entourer d’une chaîne de compétence humaine et technique la plus performante (ingénieur, machines, environnement) ;
- que le coût soit le plus faible possible.

Par mixage, nous n’entendons pas seulement la meilleure séparation entre les instruments; le but est de permettre d'entendre et de comprendre tout ce qui se passe dans un enregistrement, de créer une complémentarité des sons, et d'une manière plus artistique de personnaliser un produit-son pour qu'il marche.

Contrairement à ce qu’imagine un large milieu de passionnés, cette discipline nécessite d’énormes ressources et qualifications. Ce métier est basé principalement sur l’expérience, nécessitant des outils de très haute qualité et un ingénieur du son sachant les utiliser parfaitement. Un mixeur doit être à la fois techniquement pointu, au courant des tendances, rapide, mais aussi doit avoir des exigences qualitatives en cohérence avec celles de ses clients et doit être en mesure de percevoir des caractéristiques allant des plus infimes détails aux orientations fréquentielles, dynamiques et spatiales les plus générales.

A savoir : un bon mixage n’est pas le fait du hasard. En effet, un mixage réussi dépend énormément des étapes précédentes : la matière première (pistes) et l’arrangement (chaque élément de la musique est à sa place). Le travail en amont doit parfois être refait et une validation des pistes est nécessaire pour acceptation.

Voici les 3 familles d’outils principalement utilisées en mixage :

L’égaliseur (EQ) : outil permettant de revoir la balance fréquentielle de chaque piste indépendamment, parfois même avec plusieurs réglages différents en fonction du moment dans le morceau. Vient ensuite la balance fréquentielle par bus (groupe de pistes associées). En mixage, l’égaliseur est l’outil par excellence, offrant de multiples applications : couper les fréquences tournantes, libérer une zone fréquentielle pour un autre instrument (qui sera + dynamique : loi de la priorité dynamique par bande), gagner en identité (clarté, chaleur, ou punch, douceur, etc…), détachement ou fusion dans le mix. Les meilleurs mixeurs aidés des meilleurs EQ sont capables d'aller chercher un grain que l'on croyait inexistant dans le son et de construire un mixage très évolué des pistes entre elles.

Le compresseur : indispensable en mixage notamment pour la gestion de la dynamique d’une piste (pouvant lui redonner énergie et mordant), c’est un outil très puissant pour équilibrer un bus (mettre plusieurs pistes en cohérence dynamique). Les autres applications principales de la compression sont le lissage (réguler la dynamique et gagner en niveau rms), l’augmentation du sustain (crash, bass, queues de reverbs), la gestion des attaques (accent ou gommage), la recherche d’une identité dynamique (couleur, pompage…), sans parler des techniques complexes comme le « key compressor » ou « side-chaining » très utile en mixage, ou les fonctions poussées comme la compression par bandes, l’expandeur etc… D’autres techniques sont constamment utilisées pour travailler la dynamique : automation, limitation, gating etc…

La reverb, le délai, le pan, les effets de phase sont les outils de spatialisation qui permettent de restituer, lors d'une écoute, la sensation d'espace sonore (proximité-éloignement, largeur de champ, profondeur de champ, latéralisation, positionnement, localisation, et plus globalement richesse stéréo). Chaque modèle de reverb, modélisation ou convolution, délivre différentes gammes de couleurs invitant à charger les espaces, algorithmes ou impulses, adéquats après un re-paramétrage spécifique au genre de musique à traiter. Chaque mix peut facilement contenir 4 ou 5 reverbs/délais aux possibilités complexes, personnalisés pour parvenir exactement au résultat.

Cela semble simple mais ça ne l'est pas car ces étapes s'influencent mutuellement.

Nous utilisons les traitements et effets quand nécessaire, et ce n’est pas parce que l’on dispose de racks d’effets parmi les meilleurs que nous cherchons à tous les utiliser.

Numérique-analogique, certaines combinaisons de technologies se révèlent plus intelligentes que d’autres, et certains mariages sont extrêmement efficaces.

Nous relevons constamment les demandes avec des résultats exceptionnels : mise en valeur du travail de l’arrangeur en soulignant les transferts de masses lors des changements de parties, gain en définition/relief, gain en ressenti de puissance/punch, préparation à un produit à haut volume, construction d’une globalité et d’un équilibre général, champ stéréo plus étendu, etc…

L’équipement du Studio 24-48 est le résultat d’une étude sérieuse s’appuyant sur celui des meilleurs studios français et internationaux : Guillaume Tell, Méga, Davout, Plus XXX, La Seine.

Studio 24-48 s’inspire largement d’une philosophie de mixage américaine, ayant pour référence les mixeurs de légende tels Bruce Swedien, Shelly Yakus, Bill Putnam, George Massenburg et Chris Lord-Alge.

ENREGISTREMENT

Electricité et authenticité

Le Studio 24-48 délivre des enregistrements de qualité grâce à une expérience et un équipement éprouvés, avec par exemple comme base pour un chanteur un Neumann U67 avec sa lampe Téléfunken EF86 d’origine, un préampli Neve ou un Chandler LTD1 pour le grain, un limiteur electro-optique Manley pour la douceur et la puissance, puis un passage en AD avec un Prismsound Dream-AD124 pour une pureté de conversion inégalable en acquisition.

Deuxième exemple : prise guitare électrique « rock » avec une tête Mesa boogie Mark 5, un HP Mesa 2X12 Celestion V30, un Royer Labs R121 et un SM57 qui attaquent respectivement un Chandler LTD1 et un Avalon VT737sp, avant de passer dans 2 Tubetech ME1A, puis 2 limiteurs electro-optique Manley et un convertisseur 2 canaux Prismsound Dream-AD124. Le résultat est un son musclé aux couleurs rafraichies.

La compression, indispensable lors de l’enregistrement numérique (direct to disc etc.) pour la définition du signal (niveau RMS) et la réduction dynamique, empêche les saturations et peut simuler un enregistrement analogique (car les machines analogiques à bandes écrêtaient le signal musicalement et produisaient une compression naturelle et très musicale).

Comme les américains, nous considérons que le stockage (sur un support numérique ou pas) doit comporter le plus de matière. Par exemple, l’utilisation du Manley Electro-optical-levelling-amplifier nous apporte, en plus du son Manley indéniable, un niveau RMS maximum, puis chaleur et présence selon dosage.

L’ingé-son lors de l’enregistrement doit avoir une vision finale du mixage, voire du mastering pour injecter dès cette étape d’enregistrement toute la particularité et l’authenticité souhaitées. Nous haïssons un enregistrement aseptisé de type « micro direct dans le DTD » et luttons contre les pratiques de type « ne rien risquer à la prise et faire plus tard », une erreur.


A savoir :

- Un interprète perfectible ou un mauvais instrument se corrigent et se traitent plus difficilement encore, et par conséquent aboutissent à un enregistrement inexploitable.

- Toute une batterie de tests est nécessaire avant de débuter l’enregistrement.

- Le preneur de son doit, entre autre, trouver le bon type de micros, leur bon placement ainsi que les bons réglages et calibrations de toutes les machines en série. Toute erreur ne pourra plus être corrigée lors de la phase de post production.

- Un signal parfait dès le départ garantit un enregistrement de qualité, donc un mixage de qualité.


Notre choix est de tirer le meilleur jus de la matière en analogique avant de la coucher sur support. Ensuite, la notion d’utilisation chirurgicale de bons plugins prend tout son sens. Nous considérons que les machines analogiques milieu de gamme font mieux le travail que les meilleurs plugs, et que les émulations plugins de machines réelles ne restituent que 2 des 3 dimensions d’un son, d’où l’intérêt de travailler l’électricité plutôt que des « zéros et des uns ».

Contact

---OFFICIAL WEBSITE--- www.studio2448.com

---SEND A MESSAGE--- studio2448@gmail.com
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